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24 janvier 2018

Bienfaits et contre-indications du vélo

Bienfaits et contre-indications du vélo

 

Bienfaits

Le principal atout du vélo est qu'il fait travailler en même temps le muscle cardiaque coeur et les muscles ce qui développe l'endurance cardio-vasculaire et musculaire. Le vélo sollicite les muscles du corps de la tête aux pieds ou presque : abdos, pectoraux, bras, dos, fessiers et surtout les jambes. Il les affine et les rend plus toniques. Il développe surtout la puissance des muscles des membres inférieurs. Le vélo développe également l'adresse et l'équilibre.

Le vélo est un excellent moyen de faire la chasse à la cellulite : le mouvement de flexion-extension de la jambe relance la circulation, fait travailler les muscles profonds et améliore donc significativement la circulation.

Fréquence

La pratique régulière d'une à deux fois par semaine est conseillée.

Contre-indications

Il existe pas ou peu de contre-indications pour ce sport complet et ludique. Mais le vélo est peu compatible avec l'arthrose, une sciatique, un lumbago, des problèmes de genou ou de troubles cardiaques.

Pathologies liées au cyclisme

En VTT ou en vélo de route, la position du cycliste peut être à l’origine de divers maux. Ceux-ci peuvent être facilement évités grâce à l’utilisation d’un matériel et d’un équipement adaptés.

Tendinites

Chez le cycliste, il est fréquent d’observer des tendinites au niveau de la rotule, du quadriceps et de la patte d’oie (située en haut du tibia et sous la face interne du genou).

Douleurs musculaires

Les douleurs musculaires concernent principalement les muscles des jambes : jumeaux (creux du mollet), quadriceps, adducteurs.

Lombalgies

La position fléchie du buste, un mauvais réglage de la selle et l’appui sur les pédales causent fréquemment des maux de dos et des lombalgies.

Douleurs du séant

Les frottements et la position assise sur la selle sont à l’origine de différentes pathologies localisées au niveau des fesses et des organes génitaux : infection, kyste sébacé ou sudoral, abcès.Les hommes peuvent souffrir d’un engourdissement de la verge, et les femmes d’inflammations de la vulve.

Brûlures aux pieds

Des chaussures trop serrées ou trop grandes, des semelles inadaptées ou des cales mal positionnées peuvent être à l’origine de brûlures au niveau des pieds. Sans gravité, elles disparaissent en marchant quelques minutes.

Traitements

Si les maux liés au cyclisme sont généralement bénins, il n’est pas rare d’observer des complications en l’absence de prise en charge. En cas de douleurs ou de traumatismes, il est recommandé de consulter rapidement un médecin pour bénéficier d’un traitement spécifique. Dans certains cas, l’arrêt temporaire de la pratique peut s’avérer nécessaire. Faire vérifier son matériel est également une bonne solution pour éviter les récidives.

Choix du matériel

Pour réduire les risques de douleurs et autres traumatismes : acheter un vélo adapté à sa morphologie. Une selle trop haute ou trop dure, un guidon trop bas, et le vélo risque de provoquer des lésions musculaires ou tendineuses.

La prévention des douleurs fréquentes liées au cyclisme passe avant tout par l’utilisation d’un matériel adapté. Il est recommandé de choisir un vélo en fonction de sa taille et de sa morphologie, puis de régler les différents éléments afin d’adopter une position correcte : largeur du cintre au niveau des épaules, longueur de la potence pour respecter le bon fléchissement du buste, hauteur des poignées de freins, entre autres. Pour éviter les maux du séant, il est recommandé d’accorder une attention particulière à la selle. Elle doit être droite (réglée à l’aide d’un niveau), ni trop haute ni trop basse, pas trop reculée, et d’une forme adaptée à l’anatomie. Les cyclistes doivent également être consciencieux quant à leur hygiène et utiliser des vêtements adéquats : un cuissard bien entretenu et des chaussures à la bonne pointure. Le port du casque est impératif en prévention des chutes.

Prévention

Le premier risque du vélo... c'est l'accident ! Si vous le pratiquez en ville ou en bord de route, ne négligez pas le port du casque. A long terme, les risques sont aussi physiques : à haute dose, la région lombaire est trop sollicitée et risque de devenir très douloureuse...

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20 décembre 2017

Psoriasis

Psoriasis

 

 

 

Le psoriasis est une maladie chronique de la peau. Il se manifeste par l'apparition d'épaisses plaques de peau rouges et sèches à différents endroits du corps. Le psoriasis affecte environ 1 à 2% de la population française, soit environ plus d'un million de personnes. Même si cette pathologie reste bénigne la plupart du temps, elle affecte le quotidien des personnes qui en sont atteintes. Le psoriasis n'est pas une maladie contagieuse ni allergique.

 

Le psoriasis peut toucher aussi bien l'enfant que l'adulte et les hommes que les femmes. Il apparaît généralement entre 20 et 50 ans. Cette pathologie reste généralement bénigne mais elle affecte le quotidien des personnes touchées. Le psoriasis n'est en effet pas prévisible car les lésions évoluent par poussées. Ainsi, elles régressent et réapparaissent spontanément.

Le psoriasis apparaît sur certaines régions de la peau, qui devient rouge et couverte de croûtes appelées « squames », sortes de couche pelliculaire blanchâtre inesthétique. Ces lésions cutanées peuvent démanger et être douloureuses. Il existe plusieurs types de psoriasis selon la morphologie des lésions : en plaques, en gouttes, pustuleux, inversés ou érythrodermiques. Le psoriasis peut être bénin et se limiter aux ongles, aux coudes, aux genoux, aux pieds, aux mains ou au cuir chevelu, comme il peut être plus grave et s'étendre sur tout le corps.
Le psoriasis peut prendre de nombreux aspect. La forme "vulgaire", généralement marquée par des plaques rouges avec squames blanches adhérentes, à contours bien limités, touchant les zones bastion (coudes, genoux...).
La forme "inversée" touchant les plis (inguinaux, interfessier, sous mammaire...).L'atteinte du cuir chevelu, provoque le plus souvent des croutes blanchâtres.L'atteinte des paumes et des plantes (kératodermie palmoplantaire, pulpite fissuraire, pustulose palmoplantaire...);L'atteinte des ongles entraine des ongles en dés à coudre et une onycholyse.
L'atteinte articulaire entraine un rhumatisme rhumatisme psoriasique, pouvant toucher notamment les mains, les pieds et la zone lombaire. Il existe des formes modérées de la maladie et des formes plus sévères ou l'atteinte est plus importante.

Psoriasis en gouttes

Dans moins d'un cas sur 10, la plupart du temps chez les enfants et les adolescents, le psoriasis prend la forme de petites plaques de moins d'un centimètre de diamètre. Il s'agit d'une forme de psoriasis appelée psoriasis en gouttes. Cette affection peut faire suite à une infection par streptocoques. Dans le cas du psoriasis en goutte, celui-ci ne se présente pas par plaques, mais par petites gouttelettes disséminées sur tout le corps, notamment sur les zones de frottement avec les vêtements (ceinture de pantalon, soutien-gorge...) ou non (avant bras, cuir chevelu...). Le psoriasis en goutte ne laisse pas de grandes plaques irritantes mais des petites zones cicatrisant plus rapidement après la chute des squames.

Psoriasis inversé

Le psoriasis inversé (appelé également psoriasis des plis) est une forme de psoriasis dans laquelle les plaques rouges (et lisses) sont restreintes aux zones de plis (aisselles, aine, nombril, etc.). Le psoriasis inversé doit son nom à la localisation des plaques rouges et irritantes : celles-ci sont sur les zones épargnées dans la forme commune du psoriasis (plis sous-mammaires, interfessiers et inguinaux). Les zones génitales peuvent être atteintes ainsi que les creux poplités et axillaires. Il porte aussi le nom de psoriasis des plis. Les grands plis sont sujets à l'apparition de plaques bien délimitées, rouges et lisses (sans squame). Il n'existe pas de traitement permettant d'en guérir définitivement.

Psoriasis des plis

Le terme psoriasis des plis est un synonyme du psoriasis inversé, qui se manifeste par des plaques rouges, non squameuses, d'aspect lisse et bien délimité au niveau des grands plis du corps : plis inguinaux (avec invasion des organes génitaux), inter fessier, sous-mammaire. Ces plaques sont moins fréquentes sur les plis axillaires ou du creux poplité et rares au niveau du nombril. Aucun traitement ne peut le guérir totalement.

Psoriasis pustuleux

Le psoriasis pustuleux est une forme de psoriasis localisée sur la paume des mains et la plante des pieds. Il peut être facilement confondu avec d'autres pathologies (mycoses, eczéma...). Des pustules sèches, se fissurant facilement et inflammatoires, gênent la vie quotidienne des patients (marche, utilisation de produits détergents...). Des pommades à base de corticoïdes voire de rétinoïdes peuvent être prescrites pour diminuer les poussées. Une hydratation régulière de la peau aide à soulager les irritations.

Maladie psoriasique

Le psoriasis est de plus en plus appelé maladie psoriasique en raison d'autres atteintes comme par exemple celles des phanères (ongles) et des articulations. En effet, le rhumatisme psoriasique peut être présent chez environ 6 à 7% des personnes atteintes (douleurs articulaire, gonflement et raideur).

Psoriasis du cuir chevelu

Le cuir chevelu est l'une des zones les plus couramment touchées dans le psoriasis. Il se présente alors sous la forme de plaques rouges avec des squames. La peau est irritée et laissée à vif lorsque les squames se détachent. Ces lésions, évoluant par poussées, sont souvent associées à d'autres localisations (coudes, genoux, bas du dos). L'aspect inesthétique est prépondérant d'autant qu'il n'existe pas de traitement pour cette maladie auto-immune. Les lésions peuvent aussi entraîner des démangeaisons.

Psoriasis érythrodermique

Le psoriasis érythrodermique se manifeste par des pustules disséminées sur des zones rouges et irritées. Il peut toucher l'ensemble du corps et est toujours accompagné de fièvre et de frissons. C'est une forme très rare et grave qui doit être traitée rapidement.

Causes

Le psoriasis entraîne une prolifération excessive des cellules de la peau, les kératinocytes, provoquée par une altération de l'interaction entre les cellules de l'épiderme et celles du derme. Le psoriasis est dû à un renouvellement trop rapide des cellules de l'épiderme. Une cellule cutanée normale met 28 à 30 jours pour arriver à maturité et disparaître au cours de la desquamation. Or, dans le psoriasis, cette cellule arrive beaucoup plus rapidement à maturité, entre 3 et 4 jours environ. Les causes du psoriasis ne sont pas réellement déterminées et de nombreuses hypothèses sont évoquées.

Il semble néanmoins qu'une participation génétique intervienne fréquemment, le psoriasis survenant fréquemment sur un terrain prédisposé.

Facteurs de risques

L'aspect héréditaire du psoriasis doit être pris en compte dans la maladie psoriasique car 3 à 4 malades sur 10 présentant un psoriasis ont un ou plusieurs personnes de leur famille atteintes de cette pathologie.
Un stress émotionnel, un choc psychoaffectif représente un facteur de risque important pour l'apparition du psoriasis. Les poussées font suite la plupart du temps à un événement stressant tel qu'une rupture, un décès, des problèmes professionnels, etc. Toutefois, lorsque l'anxiété régresse, le psoriasis s'améliore.

Le stress seul ne peut cependant pas expliquer l'apparition du psoriasis. Il est pourtant possible que la première poussée de la maladie soit provoquée par un fort stress. Elle serait due dans ce cas, à la libération de neuromédiateurs par le système nerveux. Ces particules favorisent l'inflammation de la peau et les cellules réagissent alors comme face à une agression.

Les poussées de psoriasis peuvent parfois être provoquées par certains facteurs :

  • Infection : Une infection comme une pharyngite ou une angine peuvent précéder l'apparition d'un psoriasis ;

  • Certains médicaments, qu'ils soient délivrés par voie orale ou locale, peuvent constituer des facteurs de risque d'apparition d'un psoriasis : Parmi ces médicaments, citons le Lithium, les corticoides, les bétabloquants, les inhibiteurs de l'enzyme de conversion ;

  • Exposition solaire prolongée ;

  • Traumatismes et blessures de la peau, comme des griffures ou une intervention chirurgicale par exemple, peuvent précéder l'apparition du psoriasis à l'endroit de la lésion ;

  • Excès de consommation d'alcool ;

  • Varicelle.

Symptômes

Le psoriasis dans sa forme caractéristique se manifeste de la manière suivante :

  • des taches rouges recouvertes d'un dépôt blanchâtre de localisations multiples ;

  • les localisations de l'atteinte sont habituellement les genoux, les coudes, le cuir chevelu, les ongles, le bas du dos.


D'autres formes peuvent ne toucher que les ongles ou que le cuir chevelu, ou être généralisées à tout le corps ce qui est le cas du psoriasis érythrodermique. Parfois, des lésions appelées pustules sont présentes, d'où le terme de psoriasis pustuleux.

Le psoriasis provoque des taches rouges arrondies dont la surface est recouverte d'une pellicule blanche épaisse recouvrant l'ensemble du corps. Le psoriasis touche l'ensemble du corps. Les lésions s'observent plus spécifiquement au niveau des coudes, des genoux, du bas du dos ainsi qu'au niveau du cuir chevelu. Chez la moitié environ des personnes atteintes de psoriasis, il existe des manifestations au niveau des ongles des mains et des pieds, dont l'apparence peut être décolorée, striée ou tâchée, du fait des dépressions que provoque la maladie sous la surface de l'ongles. Les ongles sont alors plus friables et cassants. Dans plus de la moitié des cas, le cuir chevelu est affecté par le psoriasis. On constate alors des pellicules dites en "flocons". Les plaques de psoriasis peuvent également dépasser du cuir chevelu pour atteindre le front, le contour des oreilles ou la nuque. Le psoriasis du visage affecte les parties du visage proche des muqueuses, c'est-à-dire les ailes du nez, le pourtour de la bouche ou encore la lisière du cuir chevelu. Du fait de sa visibilité, le psoriasis au visage a un impact important sur la vie sociale et est particulièrement difficile à supporter.



Diagnostic

Le diagnostic du psoriasis est posé par l'observation des lésions décrites ci-dessus, et aucun examen complémentaire n'est nécessaire à son identification.

Psoriasis de l'enfant

Les squames caractéristiques du psoriasis apparaissent généralement entre 20 et 50 ans. Cette pathologie peut toutefois toucher les enfants. Le psoriasis de l'enfant n'est pas courant. Pourtant, plus d'un tiers des psoriasis de l'adulte semblent avoir débuté dans l'enfance et particulièrement durant l'adolescence. Rentrée au CP et séparations familiales peuvent parfois être responsables de l'apparition du psoriasis.
Le psoriasis de l'enfant a le même aspect que celui de l'adulte avec des plaques rouges couvertes de squames adhérentes. Ces plaques sont bien délimitées et sont réparties sur le corps de façon relativement symétrique. Coudes, genoux, cuir chevelu... Les endroits où se développent les plaques sont les mêmes que chez les adultes.

Toutes les formes de psoriasis sont également observées chez l'enfant. Le psoriasis en plaques et le psoriasis du cuir chevelu sont les aspects les plus fréquents. C'est un aspect dit de "pseudo-teigne amiantacée" qui peut révéler le psoriasis dans le cuir chevelu. La fréquence des différentes formes est cependant modifiée avec l'âge de l'enfant.

Les enfants peuvent être touchés par toutes les formes de psoriasis. Deux formes de psoriasis sont plus particulières aux enfants. Il s'agit du psoriasis des langes et du psoriasis en gouttes. Le premier se développe à partir de l'âge de 3 mois sur le siège de l'enfant (fesses, vulve, plis de l'aine) et peut diffuser sur toute la zone des couches. Son aspect est celui d'une rougeur sèche et bien limitée des fesses. Cette localisation s'observe aussi chez les enfants plus grands mais le psoriasis est en général plus localisé, principalement au gland et à la vulve. Le psoriasis en gouttes se localise quant à lui surtout sur le tronc. Il correspond à l'apparition rapide et diffuse de petites plaques de psoriasis. Dans plus de la moitié des cas, il disparaîtra sans traitement en quelques mois. Les enfants sont par ailleurs plus souvent atteints au niveau du visage et plus sujets aux pulpites qui correspondent à du psoriasis sur la pulpe des doigts.

Le diagnostic ne nécessite aucun examen mais il est parfois délicat. Au début de l'éruption, le psoriasis peut en effet être pris pour un "érythème fessier" banal. Le médecin peut également hésiter entre un eczéma et un psoriasis en raison de son aspect moins caractéristique chez le jeune enfant.

La consultation permet par ailleurs d'expliquer avec des mots adaptés la maladie à l'enfant et aux parents. Ces derniers devront aider leur enfant à devenir autonome et à acquérir des compétences pour gérer sa maladie au quotidien.

Contagion

De nombreuses personnes pensent encore que le psoriasis est une maladie contagieuse et se détournent parfois des personnes qui en sont atteintes. Le fait que cette dermatose est contagieuse est une idée reçue. Le psoriasis n'est pas contagieux. Le psoriasis est une maladie, il n'est pas lié à une question d'hygiène.

Évolution

L'évolution du psoriasis n'est pas prévisible car la maladie évolue par poussées, variant ainsi selon chaque personne. Une majorité des personnes atteintes sont gênées pendant plusieurs mois puis observent des périodes de rémission qui peuvent parfois atteindre plusieurs années. Les manifestations peuvent réapparaître après cette période de rémission.

Traitement

Même s'il n'existe aucun traitement pouvant guérir le psoriasis de manière définitive, certains médicaments peuvent soulager l'intensité des éruptions cutanées durant les épisodes de psoriasis. L'objectif des traitements est de diminuer la sévérité des manifestations, d'éviter l'étendue des manifestations, permettant ainsi de mieux vivre avec le psoriasis. Le psoriasis peut être traité de manière différente : les traitements locaux (pommades, lotions...), les médicaments sous formes de comprimés, la photothérapie... Les traitements locaux représentent le premier traitement d'un psoriasis modéré.
Une crème émolliente assouplit et adoucit la peau mais également participe à la diminution de l'inflammation et à une meilleure hydratation. Une crème émolliente et hydratante n'élimine pas les lésions, mais elle soulage la douleur et les démangeaisons, et peut prévenir les poussées de psoriasis. Une bonne hydratation demeure toujours indispensable.

La vitamine D est depuis longtemps conseillée dans le traitement du psoriasis en raison de ses effets sur la prolifération des cellules inflammatoires. Elle est synthétisée lors de l'exposition de la peau à la lumière ultraviolette solaire. Les crèmes à la VIT D sont utilisées pour atténuer les lésions d'un psoriasis modéré et l'accumulation des cellules de la peau. Les lésions sont améliorées et blanchissent sous l'effet de la VIT D. Les crèmes à la VIT D sont souvent associées aux crèmes corticoïdes dans le traitement d'une poussée de psoriasis. Les quantités appliquées doivent être limitées en raison du pouvoir toxique de ces produits.

Médicaments immunosupresseurs

Certains médicaments immunosuppresseurs, peuvent être proposés aux personnes présentant un psoriasis résistant aux traitements locaux et à la photothérapie et aux formés sévères. Ces médicaments comportent des effets secondaires sérieux ainsi que de nombreusescontre-indications et interactions médicamenteuses.

Ciclosporine

La ciclosporine peut provoquer une insuffisance rénale.

Métotrexate

Le métotrexate nécessite une contraception chez la femme et l'absence de procréation chez l'homme et ceci devant se prolonger durant 3 mois après l'arrêt de ce traitement.

Biothérapie

La biothérapie est un traitement de fond proposé aux malades atteints de maladies inflammatoires chroniques depuis quelques années. Ces traitements agissent de manière très ciblée sur les cellules du système immunitaire.

Anti TNF Alpha

De nouveaux médicaments comme les Anti TNF alfa, utilisés dans les maladies inflammatoires chroniques, sont proposés aux malades atteints d'un rhumatisme psoriasique résistant aux traitements habituels.

Vitamine A

Les dérivés de la VIT A nécessitent une contraception obligatoire qui doit se prolonger 2 ans après l'arrêt du traitement. L'association de dérivés de la VIT A et de la photochimiothérapie orale peut également être proposée dans les formes sévères du psoriasis.

Corticoïdes

Les dermocorticoïdes apportent une efficacité rapide, mais nécessitent d'être utilisés avec beaucoup de prudence et sous contrôle médical. Ils sont prescrits dans les formes de psoriasis localisés ou pour les localisations qui ne peuvent être traités différemment du fait du risque d'irritation locale. Les rechutes peuvent être fréquentes et survenir rapidement après l'arrêt du traitement.
Les corticoïdes locaux peuvent provoquer des effets secondaires qu'il faut connaitre :une atrophie cutanée, des vergetures ainsi qu'une dépigmentation.

Les corticoïdes locaux sont souvent utilisés sous forme de pommades Les lotions sont préférées aux crèmes pour les lésions du cuir chevelu ou des plis. L'arrêt du traitement doit se faire progressivement sur plusieurs jours d'affilée en raison du risque de rebond. Le psoriasis devient plus résistant au traitement après un traitement de corticoïdes locaux pendant de longues semaines et provoquer une aggravation des lésions cutanées. En raison de leurs effets secondaires, les corticoïdes sous formes de pommades ou de lotions, les corticoïdes locaux doivent être prescrits pendant une courte période et sur une surface limitée.

Acide salicylique

L' acide salicylique peut également être proposé : il diminue l'épaisseur des plaques et facilite l'élimination des squames. Il permet ainsi une meilleure absorption d'autres médicaments sous formes de pommades, comme les corticoïdes locaux. L'acide salicylique peut provoquer des irritations locales. Il peut être utilisé dans des préparations contenant d'autres médicaments.

Dithranol

Le dithranol, dérivé du goudron, est efficace pour diminuer l'épaisseur des plaques. Il est souvent utilisé en association avec d'autres médicaments. Il provoque des irritations. Il tache la peau et les vêtements.

Cures thermales

Les cures thermales peuvent apporter une aide précieuse aux personnes souffrant d'un psoriasis très invalidant. Même si un séjour en cure thermale ne peut apporter une guérison définitive de la maladie psoriasique, celui-ci ne peut qu'être un moment très positif pour le malade. Un séjour en cure thermale permet d'obtenir une amélioration des lésions cutanées mais également d'améliorer l'état psychologique et de reprendre confiance en soi. Un séjour en cure thermale va permettre de mieux comprendre la maladie psoriasique mais également de mieux observer ses traitements. D'autre part, le séjour en cure thermale rassure et apaise les malades qui sont pris en charge plusieurs heures par jour. L'effet placébo de cet accompagnement participe de manière importante dans l'amélioration des manifestations.

Les eaux thermales possèdent des propriétés anti-inflammatoires et cicatrisantes. Elles apportent un apaisement aux malades. Les soins spécifiques d'une cure thermale permettent d'améliorer l'hydratation de la peau. Les soins concernent essentiellement des bains et des douches, appelés soins d'hydrothérapie.

Une cure thermale permet d'améliorer la qualité de vie des malades : le sommeil est de meilleure qualité, le stress diminue, la honte de vivre avec cette maladie s'estompe...

Les malades qui passent un séjour en cure thermale reprennent confiance en eux, ce qui diminue leur appréhension de la maladie ainsi que les périodes de stress, facteurs d'aggravation.

De nombreuses stations thermales proposent des soins aux personnes atteintes de psoriasis. Parmi les plus connues, citons, Avène, La roche Posay, Saint Gervais les bains.

  • Pour plus d'informations sur les stations thermales :



Conseil National des Exploitants Thermaux.
1, rue Cels - 75014 Paris.
tel 01 53 91 05 75
mail: cneth@medecinethermale.fr.
website : www.medecinethermale.fr

Conséquences psychologiques

Le psoriasis entraîne souvent des conséquences psychologiques chez les personnes qui en sont atteintes. Le psoriasis provoque souvent un sentiment d'isolement qui empêche de vivre normalement. En effet, les plaques du psoriasis sont situées la plupart du temps sur des zones découvertes, visibles de tous, comme le visage, les mains et les bras. Lors de poussées de psoriasis, les personnes qui en sont atteintes n'osent pas sortir, aller à la piscine...et vivent repliées sur elles mêmes. Les personnes atteintes de psoriasis manquent souvent de confiance en elles et vivent dans un stress permanent

Stress

Un choc psychologique, une grande angoisse, le passage d'un examen ou un conflit représentent des facteurs déclenchant d'une poussée de psoriasis. D'autre part, le psoriasis, maladie très souvent mal vécue, cause un stress important. En effet, le regard des autres, la peur de voir ré-apparaitre ou s'aggraver le psoriasis, la sensation d'être différent et peu attirant entretient le stress provoqué par la maladie.
Le stress étant un facteur déclenchant des poussées de psoriasis, il est fondamental d'apprendre à vaincre le stress sans médicament. Les techniques de relaxation, la sophrologie, ou les massages aident à canaliser les angoisses causées par la Maladie psoriasique. Des traitements anti-dépresseurs ou anxiolytiques peuvent parfois être prescrits dans certaines situations. La consultation d'un psychiatre ou d'un psychologue peut également s'avérer utile afin de mieux vivre avec un psoriasis.

Dépression

Les difficultés psychologiques rencontrées au cours de la vie quotidienne d'une personne atteinte d'un psoriasis, peuvent conduire au fil des mois ou des années à une dépression nerveuse. Des traitements antidépresseurs ou anxiolytiques sont généralement prescrits aux personnes atteintes d'un psoriasis. Relaxation, sophrologie et massages peuvent aider à canaliser les angoisses déclenchées par la maladie psoriasique.

Soleil

Chez plus de 90% des personnes atteintes de Psoriasis, une exposition au soleil améliore les manifestations, mais dans moins de 10% des cas environ, cette situation peut aggraver le psoriasis. D'autre part, les personnes qui s’exposent au soleil pour améliorer leur psoriasis doivent respecter les mêmes conseils que la population générale. Les règles de prudence et de bon sens s'imposent d'elles-mêmes afin de ne pas aggraver les lésions cutanées. Une exposition modérée au soleil peut améliorer voire soigner une poussée de psoriasis. Le fait de prendre des bains de mer participe aussi à l'amélioration des poussées. Il faut s’ exposer progressivement en évitant les heures les plus chaudes et s’hydratater la peau après l’exposition au soleil. Ne pas oublier néanmoins d'utiliser une crème solaire protectrice avant toute exposition. Eviter de prendre un coup de soleil car il pourrait aggraver le psoriasis. Utilisez des crèmes solaires : Une protection solaire efficace est donc incontournable pour diminuer la pénétration des rayons ultra-violets dans la peau et donc les dommages qu'il cause sur l'ADN des cellules cutanées. Elle permet de préserver le « capital solaire ».
L'indice de protection solaire doit de préférence être supérieur à 30. La crème solaire doit aussi protéger contre les UV-A car elle concerne en général uniquement les UV de type B (UVB). Choisissez une crème solaire résistante à l'eau portant la mention "water résistant" en cas de baignade.
Portez un chapeau, des lunettes de soleil et un t-shirt car la crème solaire n'est pas une protection suffisante contre la plupart des UV. Evitez le soleil entre midi et 16 heures et préférez les zones ombragées. Les autobronzants et les compléments alimentaires ne permettent pas de se protéger du soleil.

Puvathérapie et soleil

Les personnes traitées par puvathérapie ou par des produits à base de goudron ne doivent pas s’exposer au soleil.

Médicaments et soleil

Les personnes prenant un médicament sur l’emballage du quel figure un logo montrant un soleil dans un triangle rouge avertissant du risque de photosensibilisation doivent éviter toute exposition. De nombreux médicaments peuvent entrainer des réactions générales au contact du soleil comme de nombreux anxiolytiques, anti pyschotiques, anti dépresseurs, anti épileptiques, diurétiques, anti-inflammatoires non stéroidiens( AINS), antibiotiques, et antifungiques.
D’autres médicaments locaux comme des anti septiques peuvent également provoquer des réactions locales au contact du soleil


Mieux vivre avec un psoriasis

Il est vivement conseillé de diminuer la consommation d'alcool, voire de l'interrompre totalement. Le tabac peut représenter un facteur aggravant ou déclenchant des poussées de psoriasis.

Alimentation

Ne pas trop manger car une surcharge pondérale représente un facteur de risque supplémentaire. Manger lentement, prendre un repas léger le soir et privilégier les légumes et les fruits frais.
La pratique régulière d'un sport favorise le bien être d'une personne affecté par la maladie psoriasique.

Photothérapie

La photothérapie consiste à être exposé à des rayons UV en provenance de la lumière naturelle ou d'appareils à irradiation. La photothérapie est indiquée chez des personnes dont le psoriasis s'étend sur 40% de la surface de la peau environ. 2 types de rayons s'attaquent au psoriasis: les UVA et les UVB. Des techniques permettent de s'exposer à des UVB, moins dangereux que les UVA.

Photochimiothérapie

La PUVAthérapie également appelée photochimiothérapie consiste à administrer un médicament photosensibilisant 2 heures avant l'irradiation par les UVA. La photochimiothérapie permet ainsi d'associer l'exposition aux rayons UV à un médicament photosensibilisant. La puvathérapie est de moins en moins utilisée depuis le recours aux UVB, dont l'utilisation est plus simple.

Prendre soin de son corps

Prendre soin de son corps et de sa peau demeurent indispensable lorsqu'on présente une poussée de psoriasis. Quelques mesures simples permettent de contrôler l’apparition de poussées, de mieux supporter et mieux vivre avec un psoriasis.

Peau

Il faut s’hydrater la peau deux fois par jour, après un bain, une douche, ou une exposition au soleil.

Température

Se protéger efficacement du froid en utilisant des crèmes à base de cold cream sur les zones exposées et ne pas surchauffer son logement et pensez à humidifier l’air ambiant.

Le bain

Prendre un bain pas trop chaud chaque jour afin d'améliorer la desquamation naturelle des plaques dans l'eau.
Faire attention à la température de l’eau du bain ou de la douche qui doit être inférieure ou égale à 36°C et utiliser un thermomètre pour la surveiller. En effet, une eau trop chaude dessèche la peau et pourrait déclencher une poussée. Il est conseillé également de limiter la durée à vingt de minutes environ . L’ajout de sel marin à l’eau du bain peut aider la peau à desquamer (trois cuillerées à soupe dans un bain).Ajouter de l’amidon ou de la farine d’avoine (quatre cuillerées à soupe pour un bain. Penser à choisir un savon doux surgras, ou une huile de douche ou de bain. Utiliser des shampoings doux. Ne pas prendre de gels douche courants, ni gommages. Penser à se savonner avec les mains sans utiliser de gant qui pourrait agresser la peau.

Vêtements

Utiliser des vêtements amples et confortables, et des matières naturelles comme le coton, le lin et la soie. Évitez les matières synthétiques, en particulier pour les sous-vêtements. Attention aux étiquettes, aux agrafes de soutien-gorge ou aux coutures saillantes qui peuvent occasionner des frottements répétés.

Maquillage

Le maquillage n’est pas contre-indiqué tant que le visage n’est pas atteint, mais n’en appliquez pas sur les plaques et utilisez des produits ni irritants, ni allergisants. Évitez les épilations à la cire.

Ne pas se gratter

Il est recommandé de ne pas gratter, ne pas frotter ni égratigner les plaques de psoriasis. Ne pas se laver les mains en permanence, sauf lorsque cela est indispensable. Bien sécher ses mains et appliquer une crème hydratante. Porter des gants pour faire la vaisselle ou tout travail ménager afin d'éviter le contact avec des produits agressifs pour la peau.

Hygiène

La présence de plaques de psoriasis sur les pieds impose une hygiène irréprochable afin d'éviter une surinfection bactérienne ou l'apparition d'une mycose : porter le plus souvent des sandales ou des chaussures ayant une ouverture, quand le temps le permet afin de laisser les pieds à l'air libre. Les ongles des doigts de pied ou des mains sont fréquemment le siège de lésions du psoriasis pouvant provoquer leur décollement ou leur effritement. Toutes les zones cutanées touchées par le psoriasis, mais en particulier les ongles, sont sensibles aux infections bactériennes et aux mycoses. Bien entretenir ses ongles en les coupant régulièrement. Sécher ses mains et ses pieds après les avoir lavés et ne pas oublier de bien sécher également les zones autour des ongles. Penser aux gants pour protéger les ongles des mains lors de la pratique de certaines activités : nettoyage, jardinage, bricolage et lors de certains sports. Prendre l'avis de son médecin traitant ou de son dermatologue car certains cosmétiques peuvent aggraver les lésions du psoriasis. Ne pas utiliser de cosmétiques lorsqu'il existe des lésions suintantes, irritées ou lors de fortes poussées ou lors de surinfections.

Complications

Les plaques évoluent par poussées et cette pathologie est généralement bénigne. Toutefois, il est possible que des complications apparaissent. Il en existe trois : l'érythrodermie psoriasique, le psoriasis pustuleux et le rhumatisme psoriasique.L'érythrodermie psoriasique s'accompagne de fièvre et de frissons. L'érythrodermie psoriasique est une généralisation à tout le corps d'une atteinte érythémato-squameuse c'est-à-dire d'une éruption cutanée rouge généralisée. La peau est sèche (desquamation abondante) et atteinte d'un érythème rouge vif. Cette complication est souvent provoquée par un traitement inadapté. Elle s'accompagne d'une altération de l'état général avec fièvre, frissons, perte de poids, etc. Elle nécessite alors une hospitalisation. Le psoriasis pustuleux est caractérisé par l'apparition de multiples petites lésions pustuleuses. C'est la forme la plus fréquente de pustuloses amicrobiennes, c'est-à-dire que les pustules ne contiennent pas de germes microbiens.
On distingue le psoriasis pustuleux localisé palmo-plantaire qui est parfois isolé et invalidant, et le psoriasis pustuleux localisé acromélique avec une suppuration chronique de l'extrémité des doigts ou des orteils. Il y a également le psoriasis pustuleux généralisé de début brutal. Il entraîne de la fièvre, une altération de l'état général, un érythème pustuleux généralisé aigu suivi de desquamation. Il peut mettre en jeu le pronostic vital.

Dans un cas sur dix de psoriasis, un rhumatisme psoriasique se développe. Cela correspond à une inflammation des articulations. Chronique, il peut prendre deux aspects. Le rhumatisme axial correspond à l'inflammation des articulations de la colonne vertébrale, en particulier des sacro-iliaques. La polyarthrite des doigts est quant à elle une inflammation de plusieurs articulations des doigts.

 

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17 novembre 2017

TÉLÉTHON

TÉLÉTHON

Créée en 1958 par un groupe de parents d'enfants malades, l'Association française contre les myopathies a su bâtir un empire avec l'argent du Téléthon qui, comme tous les ans, a lieu en ce premier week-end de décembre.

Un chiffre tracé à la hâte sur un montant de bois. L'anecdote illustre à elle seule l'histoire du Téléthonet de l'Association française contre les myopathies (AFM). Les organisateurs du premier Téléthon français, en 1987, rêvaient de 50 millions de francs «pour ouvrir une consultation pluridisciplinaire à la Pitié-Salpêtrière», se souvient Bernard Barataud, alors président de l'AFM. Le compteur des promesses de dons n'affichait «que» huit chiffres. Il a fallu peindre un «1» sur le montant de gauche quand les 100 millions ont été atteints.

«On n'a pas grand-chose à perdre quand on va perdre ses enfants», lance Laurence Tiennot-Herment, actuelle présidente de l' AFM-Téléthon. Mues par «la rage, mais une rage stratégique», sourit-elle, les familles frappées par la myopathie ont su bâtir un empire : l'AFM, créée en 1958 par une dizaine de parents, est devenue une formidable machine de guerre contre les maladies rares. Le navire amiral, fort d'un conseil d'administration de 21 membres (tous malades ou parents d'enfants malades) et d'un conseil scientifique de 92 experts internationaux, commande une armée de 533 salariés et 3565 volontaires permanents.

Quatre laboratoires de recherche

Il a créé des lieux de séjour pour les malades et leur famille, finance la quasi-totalité des recherches de thérapie génique menées en France et pilote quatre laboratoires de recherches (le Généthonet Atlantic Gene Therapiespour la thérapie génique, l' Institut de myologiepour la recherche sur le muscle, I-Stempour les cellules souches). «Depuis le premier Téléthon, nous avons investi plus d'un milliard d'euros dans la recherche et 700 millions dans l'aide aux familles», résume Laurence Tiennot-Herment. Le Généthon est même devenu en 2013 le premier établissement à but non lucratif autorisé à produire et commercialiser des médicamentsde thérapie génique. «L'AFM, c'est la rigueur d'une entreprise avec le supplément d'âme d'une association», n'hésite pas à dire sa présidente.

Massages et bains chauds

Yolaine de Kepper était mère de sept enfants dont quatre myopathes lorsqu'elle a fondé l'association  à Angers. «Apprendre à mourir à quatre garçons. Les assister jusqu'au dernier jour. Se relever cinq ou six fois la nuit pour frotter leurs muscles parce qu'ils ont des crampes», témoigne son époux, Jean de Kepper, dans le documentaire «Les Raisons de la colère». La médecine n'offre alors que massages et bains chauds à ces enfants frappés d'un mal incurable qui, lorsqu'il était clément, les laissait tout juste atteindre l'orée de l'âge adulte. «Qu'est-ce qu'il nous restait? interroge Jean de Kepper. Il nous restait la lutte.»

«Dès le départ, cela n'a pas été une association comme les autres. Ses membres ont la mort aux trousses», explique Bernard Barataud, l'homme qui a fait basculer l'AFM en lançant le Téléthon. Cet agent d'EDF que la vie n'avait déjà pas épargné a grossi les rangs associatifs en 1973, deux mois après le diagnostic d'une myopathie de Duchenne chez son fils. Il adhère à l'Union des myopathes de France (UMF), issue de l'Amyrep (Association des myopathes de la région parisienne), elle-même née d'une scission au sein de l'AFM.

Car dans les années 1970, le mouvement se déchire entre deux conceptions antagonistes: faut-il soulager les malades et soutenir leur famille, ou lutter pour obtenir la guérison? «En privé, Yolaine de Kepper parlait de recherches», se souvient Bernard Barataud, mais elle œuvrait surtout à améliorer le quotidien des malades et à développer des structures d'accueil. «Son catholicisme fervent lui donnait sans doute une relation particulière à la fatalité», hasarde son successeur. La seconde génération de parents «refuse ce système: il fallait trouver l'origine de la maladie».

Unifier les associations

Mais pour travailler au côté des familles, les chercheurs posent une condition: hors de question de choisir entre plusieurs associations en guerre. La réconciliation est actée en 1982, et Bernard Barataud prend la tête d'une AFM qui a réuni à ses côtés des scientifiques prestigieux, mais reste… «fauchée comme les blés!» Barataud, avec l'aplomb qui le caractérise, fixera les règles auprès de l'implacable Pr Schapira qui demande où est l'argent: «J'ai tout de suite marqué la distance : les scientifiques s'occupaient de sciences, nous nous occupions du reste.»

Entre kermesses et quêtes au pied des églises, l'AFM a de quoi «financer les premières idées» des chercheurs. Mais le vrai tournant a lieu en 1986. Barataud perd son fils, peu avant d'apprendre qu'un Américain a découvert le gène responsable de sa maladie. Il démissionne alors de la tête de l'AFM. «Mon fils était un symbole d'espoir pour ses copains. Depuis son décès, je sentais la mort.» L'homme a aussi une intuition: «Après la découverte du gène de la myopathie de Duchenne, j'ai compris qu'il fallait décrypter le génome. Mais avec des kermesses on n'arriverait à rien. Il nous fallait un Téléthon.»

La fin justifie les moyens

Ce drôle de marathon télévisuel existe depuis 1966 aux États-Unis, animé par le comédien Jerry Lewis. Un show «assez typique de la mentalité américaine, avait jugé Yolaine de Kepper. Notre action s'est exercée d'une autre façon, plus discrète sans doute, moins efficace peut-être, mais du moins, l'estimons-nous, plus humaine», expliquait-elle alors.

Les dirigeants de 1986 n'auront pas ces pudeurs : la fin justifie les moyens. «Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Téléthon», lance Barataud à son inséparable ami Pierre Birambeau. Lequel part faire la cour à Jerry Lewis, convainc Antenne 2 en lui faisant croire qu'il a des partenaires, et ses partenaires en les laissant penser qu'Antenne 2 a donné son accord. Il finit par emporter le morceau: la kermesse aura désormais lieu en direct, à la télévision. Barataud peut reprendre la tête du navire AFM.

La fête dans les villages

Pour monter cette première émission, l'association souscrit un prêt important, assuré sur les biens propres du président. Le Téléthon démarre et le compteur ne grimpe pas ; Jerry Lewis quitte même le plateau, jugeant «minables» ces Français. Barataud file au centre d'appels. «Les téléphones clignotaient dans tous les sens. Le montant des promesses de don avait seulement du mal à remonter vers le plateau télé!» Le pari auquel bien peu croyaient s'achève sur un formidable succès: un peu étourdis, les responsables de l'AFM se retrouvent à la tête de 181 millions de francs (27,6 millions d'euros).

«Contrairement aux États-Unis qui n'avaient qu'un show télé, dès le départ nous nous sommes appuyés sur notre réseau pour créer des animations dans toute la France, précise Barataud. Nous voulions rétablir dans les villages la fête que la télé avait supprimée.» Faire s'amuser les Français en leur parlant d'une maladie dramatique dont ils n'avaient jamais entendu parler… La stratégie est risquée, mais fonctionne admirablement. «Aujourd'hui, il y a plus de 20.000 manifestations Téléthon en France, des labos en pagaille subventionnés. C'est plus difficile de nous effacer du paysage…»

Efficacité de rouleau compresseur

Pourtant, avec un tel succès, les polémiques ne manquent pas d'arriver. Toutes balayées d'un trait de plume par Serge Braun, directeur scientifique de l'AFM, dans «On peut changer le monde en vendant des crêpes et des ballons» (Éditions Eyrolles). Les recherches sur les cellules souches ont provoqué en 2006 l'ire de l'Église catholique. La loi, explique Serge Braun, est désormais claire et empêche toute recherche sur les cellules germinales, donc toute dérive eugénique. Quant à l'influence d'une association privée sur la recherche publique, «personne ne s'intéressait à nos enfants. Ce que nous avons fait, personne d'autre ne l'aurait fait», répondent en chœur les défenseurs de l'AFM. Et que dire de tout cet argent récolté au profit d'une unique association ? Michel Gillibert, alors secrétaire d'État aux Personnes handicapées, s'en est ému en 1991 ; Pierre Bergé, président du Sidaction, a repris l'argumenten 2010, demandant que les fonds soient partagés. Réponse de Serge Braun: «Le saupoudrage ne marche pas. Pour être efficace, il faut une stratégie, une vision.»

Et s'il est une chose que l'AFM a bien montrée, c'est son efficacité de rouleau compresseur: son Généthon, créé ex nihilo en 1990, a grillé la politesse à la recherche américaine en publiant les premières cartes du génome ; la thérapie génique a obtenu ses premiers résultats, et irrigue désormais les recherches sur le cancer, le diabète, les maladies de la rétine et bien d'autres. Mais l'AFM a longtemps été l'une des rares à y croire : «Beaucoup nous disaient qu'il était impossible de guérir par les gènes», se souvient Laurence Tiennot-Herment. Les potentiels bénéficiaires des recherches financées, rappelle par ailleurs Serge Braun, sont bien plus nombreux que ce que les esprits chagrins disent: les maladies rares, dont chacune ne concerne par définition que peu de patients, sont nombreuses, et peuvent servir de modèle à la médecine personnalisée qui a le vent en poupe.

télévisuel

Le Téléthon permet, chaque année, de recueillir quelque 90 à 100 millions d'euros, soit plus de 80 % des ressources de l'AFM. Mais, au fond, nul ne sait pourquoi ces trente heures de «hoquet télévisuel» fonctionnent. Une musique obsédante qui est la même depuis 1987, des duplex qui nous parlent de vente de chouquettes ou de défis dignes d'«Intervilles»…

«C'est une particularité bien étrange pour une émission de télévision que de susciter une adhésion de principe, tout en laissant profondément insatisfaits ceux qui la font, ceux pour qui elle est faite et ceux qui la regardent», s'étonnent en 1999 des sociologues dirigés par Dominique Cardon ( «Réseaux», volume ). Les dons s'affolent, calculent-ils, chaque fois que les présentateurs répètent leur lancinant message : faites un don. Cela pourrait-il marcher par écrit ? Vous connaissez le numéro: 36.37…

 

site Officiel Téléthon

 

Faire un don à l'AFM-Téléthon

Faire un don en ligne, c'est aider l'AFM-Téléthon à combattre la maladie et faire progresser la recherche vers la guérison. Rendez-vous sur le formulaire de dons.

https://don.telethon.fr

T2016

33796646

 

 

 

 

 

 



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16 novembre 2017

LE MAL AU DOS

LE MAL AU DOS



Les principales causes du mal de dos

35 % des Français déclarent avoir souffert d'une lombalgie au cours des douze derniers mois. "Tour de reins" ou "reins en compote", les causes peuvent être nombreuses. Les origines des maux du dos.L’examen du médecin traitant est en général suffisant en cas de mal de dos. Des examens complémentaires ne sont utiles que dans certaines situations (récidive des douleurs, résistance au traitement…) Le traitement est avant tout médicamenteux.

 

La consultation pour mal de dos

Le plus souvent, l'examen clinique suffit.

Votre médecin vous examine et détermine avec vous :

  • les circonstances de la douleur, et ses horaires ;

  • le trajet que suit la douleur ;

  • l’intensité de la douleur et l’efficacité des antalgiques (paracétamol, AINS ou aspirine) que vous avez éventuellement pris ;

  • les muscles qui sont contractés ;

  • le niveau de gêne dans les mouvements ;

  • la gêne professionnelle ;

  • les symptômes associés (vertiges, maux de tête…).

Le plus souvent, il est inutile de faire des examens complémentaires.

Un bilan radiologique est indiqué :

  • si la douleur et la raideur sont intenses d'emblée ;

  • en cas de traumatisme ;

  • dans un second temps, en cas :

  • de résistance au traitement médical bien respecté,

  • d'aggravation clinique.

Des radiographies sont également justifiées avant la réalisation d'un geste local (mobilisation du rachis...)

Selon la situation, votre médecin peut juger utile de prescrire d'autres examens (scanner, IRM...) s'il existe des symptômes évoquant une maladie à l'origine des troubles.

 

Soigner le mal de dos

Le traitement médical

Pour soigner le mal de dos, votre médecin traitant peut vous prescrire en plus des recommandations pratiques concernant votre mode de vie :

  • des antalgiques;

  • des anti-inflammatoires non stéroïdiens ;

  • des myorelaxants (décontractants musculaires)

Les bons gestes à adopter en cas de mal de dos

Votre médecin traitant vous explique comment éliminer les facteurs de risque et vous conseille sur les bons gestes à adopter et les exercices à pratiquer.

 

Les bonnes postures pour éviter d'avoir mal au dos

Si vous devez soulever un carton rempli, il est conseillé de plier les genoux plutôt que de se pencher et ainsi courber le dos. Mais beaucoup de personnes n'ont pas la force suffisante dans les jambes pour ensuite se relever avec la charge, elles vont donc courber le dos.

http://www.doctissimo.fr

 

 Quelques conseils :

  1. faire du sport tous les jours (de la marche, faire du sport, chez vous, au bureau, de la piscine municipale ...)

  2. faire du pilates

  3. faire du kinésithérapie

 

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02 octobre 2017

La méditation

La méditation

 

La méditation, pratique spirituelle ancestrale, peut devenir pour certaines une véritable source de relaxation  On vous dit tout sur ses nombreux bienfaits.

Dans la pratique, il s'agit de discipliner le corps, afin de concentrer le mental sur un objet précis et de pouvoir apporter toute son attention à l'instant présent. Et l'exercice se révèle quelquefois ardu pour les débutants : un bruit qui trouble, une sensation physique qui dérange, des pensées qui se bousculent..., difficile de faire abstraction des stimuli extérieurs et des préoccupations très pragmatiques du quotidien.

Autant dire que la méditation se pose davantage comme une gymnastique mentale que comme une pratique purement spirituelle. Le premier bienfait de cet entraînement ? Développer ses capacités de concentration, bien sûr ! Terminés les pertes de temps et le gaspillage d'énergie : on réalise ses tâches quotidiennes avec une plus grande efficacité.

Le mental comme source d'énergie

Si la méditation demande au départ quelques efforts et une certaine discipline, dans l'imaginaire collectif, elle n'en demeure pas moins associée à la relaxation.

Et pour cause : lorsqu'il se concentre sur une pensée ciblée, le mental se trouve tout à coup soulagé de son agitation. Ce calme intérieur permet de relâcher les tensions accumulées, et d'atteindre un bien-être aussi bien physique que psychologique et émotionnel. Cet entraînement mental est donc un antidote efficace à l'un des maux de notre temps : le stress. 

On se recentre, on évacue, on se protège. Car la méditation n'est pas seulement un recours efficace pour éliminer les dégâts causés par le stress : elle permet aussi de les anticiper. Un moment d'appréhension avant un événement important ? Avec la pratique, il est possible de miser sur le mental pour mobiliser ses ressources et de canaliser son énergie.

meditation



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Zen

Zen

 

 

Des responsabilités stressantes au bureau, des tensions au sein du couple, des disputes à répétition avec ses ados… Parfois, rester zen relève du parcours du combattant. Face aux petits (et gros) stress du quotidien, la méditation est parfois l’unique solution pour vivre zen. Pour être zen chaque jour de la semaine et maîtriser l’art de la relaxation, découvrez vite notre dossier consacré à la zen attitude.

Pour retrouver la zen attitude, une clé essentielle : apprendre à respirer correctement ! Pour ce faire, relâchez vos épaules, inspirez profondément (jusqu’à soulèvement du ventre) puis expirez lentement. Répétez l’opération 5 à 6 fois. A lui seul, ce petit exercice permet de vous relaxer en une poignée de secondes. Gros avantage de cette méthode : elle peut se pratiquer n’importe où et ce, en toute discrétion. En plein open-space, dans la rue, dans le métro, à la caisse du supermarché… Maîtriser l’art de la respiration dite « abdominale » vous permet de renouer efficacement avec votre zen attitude.

La zen attitude au boulot

Qu’on se le dise, le stress au travail est une réalité bien ancrée dans les entreprises françaises. Ainsi, 50% des absences au travail sont dues au stress subi au travail. Et ce, à cause des timings difficiles (voire impossibles) à respecter, une mauvaise répartition des tâches entre les employés, un manque d’organisation ou encore des problèmes dans la hiérarchie de la boite… Peu importe la raison de ce stress, rester zen au boulot est capital pour pouvoir bien travailler et ne pas se rendre à son emploi chaque matin la boule au ventre. Plus grave encore, s’il n’est pas rapidement réglé, le stress pourrait vous mener tout droit au burn-out !

Première étape pour vivre zen au travail : identifier la source du son stress.  Votre collègue vous parle constamment comme s’il était votre boss ? Restaurez la communication et prenez le temps de lui expliquer calmement que cela ne vous convient pas.

Autre méthode de détente : aménagez-vous de courtes pauses quand vous sentez le stress pointer le bout de son nez. Profitez-en pour aller vous chercher un thé relaxant et faire l’exercice de respiration évoqué précédemment. Profitez aussi de votre pause déjeuner pour retrouver votre zen attitude grâce à un repas avec une amie, une séance de gym suédoise ou un passage express à la piscine.

Relax à la maison

Une fois rentrée à la maison, si votre situation professionnelle le permet, gardez votre zen attitude en vous coupant de vos mails, sms et appels professionnels. Accordez-vous du temps après le travail, en prenant un bon bain chaud par exemple ou en regardant un épisode de votre série favorite.

Pour parfaire votre zen attitude, un exercice de relaxation à faire plusieurs fois par semaine à la maison : la méditation de pleine conscience. Assise pendant 10 minutes, fermez les yeux et concentrez-vous sur votre respiration et le mouvement de votre ventre qui gonfle puis redescend. Laissez vos pensées divaguer sans les juger ni les contrôler. Cet exercice est un moyen efficace de diminuer au fil du temps l’emprise du stress sur vous...  

 

 

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23 août 2017

Greffes

Greffes

 

  • Utilisée depuis maintenant plus d’un demi-siècle, la greffe d’organe est une thérapie éprouvée qui constitue souvent la dernière option pour les patients.

  • Aujourd’hui, les malades doivent encore faire face au manque de donneurs, et subir un traitement immunosuppresseur à vie dont les effets secondaires sont très lourds.

  • La recherche avance pour mettre au point des techniques de greffe moins éprouvantes, plus sûres, et pour pallier à l’insuffisance d’organes.

Quelques chiffres sur la greffe

Aujourd’hui, la greffe demeure la dernière option thérapeutique efficace dans de nombreuses pathologies. L’Agence de Biomédecine indique qu’en 2015, 5 746greffes ont été pratiquées en France, dont 3 486 greffes de rein, 1 355 greffes du foie et 471 greffes du cœur. Entre 2006 et 2015, le nombre de greffes réalisé a augmenté de 30 %. Les besoins sont toujours croissants : plus de 21 464 personnes étaient inscrites sur les listes d’attente de greffe en 2015, contre 12512 en 2006.

Quels sont les organes concernés et pour quelles pathologies ?

Une greffe (ou transplantation) consiste à remplacer un organe ou un tissu malade par son équivalent sain provenant d’un donneur vivant ou décédé (allogreffe), voire du patient lui-même (autogreffe).

Le rein

La greffe de rein est la plus couramment pratiquée. Elle est proposée en cas d’insuffisance rénale sévère ou terminale (stades où les reins fonctionnent très peu ou plus du tout). Les personnes souffrant d’une telle atteinte nécessitent une prise en charge par hémodialyse : plusieurs fois par semaine et pendant plusieurs heures, le patient doit être relié à une machine qui joue le rôle des reins, et filtre le sang pour éliminer ses déchets. Ce traitement est très fatigant pour le patient, et la fréquence des séances altère énormément leur qualité de vie.

Le foie

La greffe de foie est tout d’abord indiquée dans le cadre d’une cirrhose alcoolique avancée, une pathologie caractérisée par la destruction des cellules du foie sous l’effet de l’alcool et par leur remplacement par un tissu fibreux. La greffe peut également être proposée lors d’un cancer du foie (ou hépatocarcinome) dans les cas où le cancer reste localisé et suivant l’état du patient, ainsi que dans certaines formes avancées d’hépatite.

Le cœur

La greffe cardiaque est également une technique maîtrisée. Cette option thérapeutique est envisagée en cas d’insuffisance cardiaque avancée, stade où le cœur n’est plus capable de jouer correctement son rôle de pompe pour assurer les besoins de l’organisme. A ce moment, la greffe est le seul recours possible.

Le poumon

Quatrième organe pouvant faire l’objet d’une greffe : le poumon. Une greffe pulmonaire est principalement envisagée lorsde pathologies très avancées :

  • la bronchopneumopathie chronique obstructive, ou BPCO : maladie inflammatoire qui se caractérise par une obstruction progressive des voies aériennes et des poumons ; 

  • la mucoviscidose : maladie génétique qui se traduit par une stagnation du mucus dansles voies respiratoires et digestives ;

  • la fibrose pulmonaire : pathologie durant laquelle les tissus pulmonaires se transforment en tissus fibreux ;

  • l'hypertension artérielle pulmonaire : une augmentation de la pression sanguine dans l’artère irriguant le poumon, qui altère les vaisseaux pulmonaires.

Le pancréas

Enfin, il ne faut pas oublier l’existence de greffes pancréatiques, qui concernent des patients atteints de diabète de type 1 ne pouvant être soignés par insulinothérapie traditionnelle et dont le pancréas est à bout de souffle.

Le cas particulier de la greffe tissulaire

Outre des organes, la greffe peut également concerner des tissus, comme la cornée (en cas d’atteinte visuelle grave), la moelle osseuse (tissu où se forment les cellules sanguines et dont la greffe est requise notamment dans le cadre de certaines leucémies), la peau (en cas de brûlure importante sur une large surface par exemple) ou encore des vaisseaux sanguins (pour le traitement de certaines atteintes cardiovasculaires).

Quels enjeux dans la recherche sur les greffes?

Augmenter le nombre d’organes disponibles

Premier enjeu de la recherche : faire face à la pénurie d’organes transplantables, ou greffons. En effet, le nombre de donneurs est plus faible que les besoins des patients. Des réflexions sont menées pour mieux utiliser les organes disponibles, en élargissant, par exemple les critères d’éligibilité pour des organes qui n’auraient, de prime abord, pas été prélevés (donneurs âgés et présentant certains facteurs de risque…). Cette démarche passe aussi par la mise au point d’organes artificiels et biocompatibles en vue de suppléer les fonctions déficientes.

Dans le même cadre, des recherches menées en laboratoire visent à créer des organes biologiques à partir de ses propres cellules, donc compatibles avec le receveur. La fabrication d’organes « bio artificiels »connaît ses premiers succès. Il s’agit ici d’utiliser des cellules souches qui sont ensuite mises en culture sur une armature. Les cellules vont ensuite se spécialiser et s’organiser, reformant un organe fonctionnel prêt à être implanté. Cette approche s’est révélée ici aussi prometteuse : une équipe américaine est parvenue à de multiples reprises à reconstruire une vessie fonctionnelle et à la greffer chez des patients. Autre exemple : une équipe française tente aujourd’hui de créer un œsophage biocompatible avec l’aide de la FRM. Construit à partir de cellules souches particulières, un tel organe n’engendrerait pas de réaction de rejet.

Améliorer les conditions de survie du greffon

En parallèle, les chercheurs souhaitent également améliorer les conditions de conservation du greffon durant les étapes de la transplantation. En effet, l’organe prélevé est brutalement coupé du réseau sanguin, et ne reçoit donc ni oxygène ni nutriments de la circulation. Une fois greffé, l’organe est ensuite soumis à un stress lorsque la circulation reprend. Les projets de recherche se tournent ici vers des machines capables de maintenir dans l’organe une circulation d’un liquide,soit réfrigéré soit à température corporelle, afin de favoriser sa préservation avant transplantation.

Augmenter la tolérance immunitaire

Autre voie de recherche d’intérêt, améliorer les moyens qui permettent d’atténuer la réaction de rejet du greffon par le receveur. L’organisme de la personne greffée réagit en développant une réaction immunitaire contre le greffon, ce qui conduit à sa dégradation voire à la mort du patient. Cet écueil est actuellement maîtrisé par la prise de médicaments dits « immunosuppresseurs », qui atténuent la réaction immunitaire. Seulement, ce traitement doit être pris à vie par le receveur et, surtout, il n’est pas dénué d’effets secondaires : l’organisme devient plus sensible aux infections et au développement tumoral. Aussi, il est nécessaire de développer des thérapies qui permettent de conserver au maximum une immunité contre les pathogènes, tout en atténuant la réaction immunitaire mise en place contre le greffon.

Il reste donc de nombreux défis à relever dans le domaine des greffes d’organes, mais la recherche continue !

 

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18 août 2017

Massage en entreprise

Massage en entreprise

Le massage en entreprise élimine les sensations de fatigue ressenties après le travail.

Le massage en entreprise est préconisé pour lutter contre les gênes pouvant provenir de l'exercice d'un travail. Réalisé au sein même de l'établissement, le massage en entreprise soulage efficacement la fatigue physique et intellectuelle liée aux tâches professionnelles.

Massage en entreprise, de quoi s'agit-il ?

Le massage en entreprise a vu le jour dans les années 1980. Il s'agit d'une pratique inventée par le massothérapeute David Palmer, un spécialiste du massage Amma. Disciple du sensei Takashi Nakamura, il a développé ce type de massage en construisant un institut spécialement dédié à ce massage traditionnel japonais en 1982.

À partir de ce lancement, il a proposé sa technique au service des grandes entreprises de l'époque. Parmi ceux qui sont intéressés figure le géant de l'informatique Apple. Son succès n'a pas tardé à venir et la majorité des grandes enseignes en Amérique et en Asie donne à leurs employés la possibilité d'avoir recours à ce type de massage au sein même de l'entreprise et pendant les heures de travail.

Massage en entreprise : les différentes techniques

Le massage en entreprise est appliqué suivant différentes techniques en fonction des spécialités du masseur. Parmi les plus connues, nous pouvons citer le Amma, et le Tuina ou Shiatsu. Contrairement aux autres techniques de massage, le massage en entreprise peut être réalisé sans qu'il soit nécessaire au massé de se déshabiller.

Quelle que soit la méthode pratiquée, le massage proprement dit est effectué à travers les vêtements et dépasse rarement une trentaine de minutes. Pour le massage Amma, le massé reste assis et le praticien réalise le toucher en se concentrant sur la partie haute du corps et le dos. Une séance peut être constituée d'un massage crânien, d'un massage des épaules et du massage dorsal.

Le Shiatsu utilisé en massage en entreprise quant à lui se pratique sur un tapis ou une table de massage. Le patient reste tout habillé et le praticien réalise des pressions au niveau des points d'acupunctures ou points réflexes en utilisant ses doigts.

Massage en entreprise : les bienfaits

Le massage en entreprise offre de nombreux bienfaits aux personnes qui le reçoivent. Le massage en entreprise permet de :

  • Débloquer l'énergie en dénouant les nœuds corporels.

  • Tonifier le corps le matin et le calmer le soir avant de rentrer.

  • Soulager les douleurs du dos et les maux de tête.

  • Guérir les problèmes musculaires, articulaires et lymphatiques.

  • Eliminer le stress et la nervosité.

  • Eliminer le manque de concentration.

  • Accroître la productivité de l'entreprise en donnant plus de dynamisme à ses personnels.

Massage en entreprise, les précautions à prendre

Malgré ses bienfaits avérés, le massage en entreprise a ses limites. Avant d'avoir recours à ce soin, le patient doit connaître son état physique. Ce type de massage s'adresse en effet à une personne ayant un bon état de santé général. Si tel n'est pas le cas, le mieux est de consulter l'avis de votre médecin traitant avant d'adopter ce massage.

Comme tous les autres types de massage, il est contre indiqué :

  • En cas de problème cardio-vasculaire grave.

  • S'il y a présence de lésion au niveau cutané.

  • Sur une personne ayant la fièvre.

  • Si le patient souffre d'un trouble circulatoire ou respiratoire aigu.

 

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Posté par sante1111111 à 19:42 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Yoga

Yoga

 

Le mot « Yoga » vient d’une très ancienne racine sanskrite, « jug » qui signifie relier, joindre, unir, mettre ensemble, notamment le corps, le cœur et l’esprit. Tout le travail tend à unifier l’être humain en le mettant en relation avec son intériorité.

L’Inde est la terre d’origine du yoga : son histoire est étroitement liée à celle de la civilisation indienne. C’est une discipline élaborée depuis la plus lointaine antiquité pour aider les êtres humains à traverser la souffrance, et trouver l’unité et la joie dans leur corps et leur âme. Le yoga fait partie de l’un des six systèmes philosophiques majeurs de l’Inde. C’est un darsana, terme qui veut dire porter un regard sur le monde.

Les premiers textes qui l’abordent sont les Upanishads, conçus dans des écoles de sagesse qui se sont développées à partir du VII° siècle avant Jésus-Christ. Dans ces textes, les sages font part d’expériences d’immobilité méditative ou de l’attention portée au mouvement du souffle. C’est une conception très « mystique » des rapports entre le corps et l’esprit qui se développe.

Le yoga apparaît ensuite dans toutes les littératures spirituelles de l’Inde, où il désigne toujours des formes de discipline qui unissent le corps et l’esprit, l’homme et l’univers, l’humain et le divin… tout ce qui peut être « joint » pour procurer un état de bonheur, de plénitude ou de libération, rendant complémentaire ce qui peut sembler être opposé (le jour et la nuit, la lune et le soleil etc …)

Aux alentours de notre ère (IIème siècle avant et IIème siècle après J.-C.), une synthèse philosophique donne au yoga sa structure classique, au travers d’un ouvrage qui fait référence : les Yoga Sûtras, attribués à Patanjali.

Le yoga s’est diversifié selon les contextes dans lesquels il est pratiqué. On peut distinguer cinq grandes « voies ». Tout d’abord, il accompagne l’être humain dans sa vie quotidienne, en l’aidant à poser les principes de l’ « acte juste », ou « désintéressé » : c’est le karma-yoga, ou « yoga de l’action ». On le rencontre aussi associé à des courants religieux et spirituels, à l’intérieur de l’hindouisme ou du bouddhisme, où il permet de se rapprocher de la divinité : c’est le bhakti-yoga ou « yoga de la dévotion ». Il affine l’intelligence la plus subtile, celle des réalités considérées comme au-delà du naturel, et est alors appelé jnâna-yoga, ou « yoga de la connaissance ». Des recherches spécifiques concernant le corps, le souffle, les énergies,  ont été développés et nous ont donné la forme du yoga la plus connue et pratiquée en occident, le hatha-yoga. La cinquième voie regroupe les quatres précédents, c’est le raja-yoga, la voie royale où toute les possibilités de l’être humain sont réunies et explorées.

Aujourd’hui, les nombreuses traditions de yoga, qui n’ont cessé d’évoluer au fil des générations, continuent d’être très vivantes en Inde. Certains enseignants sont de véritables maîtres spirituels, d’autres sont simplement des professeurs de yoga, sans autre ambition que de proposer une hygiène psycho-corporelle adaptée à la vie actuelle. Souvent moins pratiqué qu’on ne le pense par les indiens, le yoga se développe de plus en plus, parfois comme une gymnastique qui a toujours fait partie de leur culture, à l’école notamment, ou bien comme une activité préventive à toute forme de maladie. Mais il faut souligner qu’ils sont nombreux à le faire dans une perspective spirituelle, pour se  » libérer  » des conditionnements de l’existence.

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Yoga du matin

En vous inscrivant vous recevez toute notre actualité vidéo... soyez les premiers avertis ! Delphine Bourdet, professeur de Yoga, vous propose une routine de Yoga à pratiquer le matin pour faire le plein d'énergie. C'est parti pour 15 minutes, rien que pour vous, pour bien démarrer la journée !

http://videos.doctissimo.fr

 

Yoga minceur

Si le yoga seul ne fait pas maigrir, associé à une alimentation équilibrée et à la pratique d'une activité physique régulière, il peut vous aider à renforcer l'ensemble des muscles de votre corps. Delphine Bourdet , professeur de yoga, vous propose 15 minutes de postures ciblées pour affiner votre silhouette en douceur.

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Séance de Yoga pour les enfants

Le yoga est une pratique idéale pour aider vos enfants à se détendre. Delphine Bourdet, sophrologue et professeur de yoga, vous montre des postures de yoga ludiques et relaxantes que vous pouvez pratiquer avec les enfants dès l'âge de 3 ans.

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Yoga du soir

Delphine Bourdet, professeur de Yoga, vous propose une routine de Yoga à pratiquer le soir pour évacuer toutes les tensions de la journée. N'hésitez pas à pratiquer cette séance sur votre lit et à terminer par une relaxation pour vous endormir détendu(e).

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SANTÉ

Basée sur les outils du yoga, la yoga thérapie tend à améliorer la santé des personnes en souffrance. Focus sur cette discipline. Bien plus qu'une simple gymnastique, la yoga thérapie permet de développer ses ressources personnelles et, par là même, de devenir acteur de son mieux être.

https://sant11.blogspot.fr







 

Posté par sante1111111 à 12:28 - Commentaires [0] - Permalien [#]